Livre blanc - Choisir sa plateforme e-commerce

Une plateforme (e-)commerce constitue un outil essentiel pour votre entreprise. La plateforme idéale doit être flexible, facile à utiliser, prête à l’emploi, toujours disponible tout en offrant un bon rapport coût/efficacité. Elle doit être en mesure de traiter de grands volumes de données et d’évoluer au gré de vos besoins. En résumé, elle doit être parfaitement adaptée à votre société.

Chez SQLI, nous sommes convaincus qu’il est beaucoup plus important de choisir une plateforme en fonction de ses fonctionnalités de base, plutôt que de s’attarder sur une liste interminable de fonctions impressionnantes, qui semblent certes indispensables au départ, mais apporteront leurs propres inconvénients ou s’avèreront peu utiles en termes de valeur commerciale.

Découvrez dans ce Livre Blanc quels sont les différents types de plateformes commerciales, leurs avantages et inconvénients, et comment définir celle qui correspond au mieux à votre organisation.

 

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[Infographie] 7 conseils pratiques pour améliorer l’UX design de votre site e-commerce

60% des décisions d’achat se basent sur la perception et la confiance que les acheteurs ont envers la marque.

 

Soigner l’UX design de votre site e-commerce est donc fondamental pour capter vos consommateurs et les fidéliser.

Or, emmener un internaute du navigateur au panier d’achat sans le perdre en cours de route peut parfois relever du parcours du combattant !

Les épreuves à franchir sont nombreuses :

  • Attirer les visiteurs sur votre site e-commerce
  • Les séduire dès la landing page
  • Les rassurer tout au long du parcours d’achat
  • Offrir une véritable expérience sur mobile
  • Eviter les abandons de paniers d’achat

Comment relever ces défis, se différencier et par conséquent augmenter le taux de conversion ? Comment faire ressentir à vos consommateurs que votre site a été conçu spécialement pour eux ?

Découvrez à travers notre infographie quelques conseils d’UX designer rodé à l’exercice pour construire un site e-commerce « customer-centric ».

Nouveau call-to-action

Article de Thomas Robert, consultant UX – Wax Interactive

Anatomie d’une internationalisation de site e-commerce réussie

Une des étapes phares d’un projet e-commerce à l’international est l’adaptation du site aux différents marchés ciblés. Outre la langue, les devises ou encore le catalogue produit, de nombreux éléments doivent être définis pour « localiser » un site e-commerce. Mais alors, par où commencer ? Quels sont les pièges à éviter ? Décortiquons ensemble ce qui fait la réussite de l’internationalisation d’un site e-commerce. 

1ère étape de l’internationalisation : traduire le site

La première chose qui vient à l’esprit, c’est bien évidemment la nécessité de traduire son site e-commerce. Et nous avons bien raison ! Les consommateurs sont plus enclins à acheter sur des sites qui présentent des contenus dans leur propre langue, tout simplement parce qu’ils se sentent plus rassurés sur ce qu’ils achètent.  

Mais la simple traduction de son site e-commerce ne suffit pas à provoquer des actes d’achat. Il faut avant tout prendre en compte les besoins des consommateurs d’une part, et leur comportement d’achat en ligne d’autre part ; données qui dépendent complétement des habitudes et des différences culturelles propres à chaque pays. 

Adapter son catalogue de produit

Lorsqu’on se lance dans un pays, il est souvent nécessaire de se poser la question de l’intérêt du produit dans ce marché. Correspond-t-il à un besoin consommateur ? Puis-je le commercialiser en l’état ou dois-je l’adapter pour qu’il puisse être utilisable dans le pays visé ? Est-ce la bonne saisonnalité ?  

Le fruit de ces réflexions doit aboutir à l’adaptation du catalogue et des fiches produits. Inutile de proposer un large choix de doudounes si la température dans le pays cible ne descend jamais en dessous de 25 degrés, de vendre des shorts au beau milieu de la saison hivernale du pays, ou encore un appareil électroménager qui ne serait pas conforme aux standards électriques ! 

Internationalisation - ecommece

Adapter l’interface pour maximiser l’expérience utilisateur

Suivant les pays, les internautes n’ont pas tous les mêmes habitudes de navigation et le même degré de familiarisation aux nouvelles technologies. Il est donc nécessaire de se conformer aux habitudes locales et aux modèles de représentation par l’adaptation de l’ergonomie du site et de ses fonctionnalités, de la signification des icones, symboles et couleurs.

Cette adaptation ne doit néanmoins pas aller jusqu’à nuire à l’identité et à la cohérence de la marque au niveau global.

Adapter les moyens de paiements, la livraison et la conformité avec la législation

Chaque pays a ses propres habitudes de paiement sur les sites e-commerce. En France, les consommateurs utilisent majoritairement le paiement par carte bancaire. Mais il ne s’agit pas du seul mode de paiement possible ! Les Allemands et les Hollandais plébiscitent le virement bancaire tandis que les Japonais et les Chinois paient à la réception du produit. 

Les prix doivent également être présentés dans la monnaie locale. 

Ne pas prendre ces éléments en considération peut entrainer une perte de confiance du consommateur à l’égard de l’acte d’achat et peut avoir un impact non négligeable sur le taux de conversion du site. 

A l’instar des modes de paiement, les modes de livraison diffèrent d’un pays à l’autre.  Suivant sa stratégie, l’e-commerçant peut aussi opter pour la livraison internationale (dont les coûts doivent être évalués en fonction des zones) ou pour l’installation d’une plateforme logistique au sein de chaque marché. 

Enfin, les taux de conversion monétaire, la politique locale de prix (prix avec ou hors taxes), la politique de confidentialité, la politique de retour de marchandises etc. sont autant d’aspects à ne pas négliger car les e-commerçants doivent se plier à la législation en vigueur dans le pays. 

Définir une stratégie de SEO / SEA locale

Afin d’accroitre sa présence dans les moteurs de recherche, il convient de décliner sa stratégie globale de visibilité et de référencement en une campagne de SEO / SEA locale. 

Cette déclinaison ne se limite pas à une simple traduction des mots-clés. Elle implique la connaissance des moteurs de recherche utilisés dans le pays et de leur fonctionnement (ex : Baidu, leader en Chine et non Google), ainsi que des mots-clés dans la langue cible et de leur positionnement par rapport aux concurrents locaux. 

Inscrire son site dans la stratégie de marketing multicanal locale

Enfin, le site e-commerce doit s’inscrire dans une stratégie de marketing multicanal locale. Des magasins physiques sont-ils présents dans le pays ? Sur quels supports digitaux faut-il être présents ? Par quel(s) moyen(s) peut-on contacter le service client ?  Les réseaux sociaux sont-ils autorisés dans le pays ? Si oui, sont-ils bien entrés dans les mœurs ? Si non, lesquels sont les plus utilisés ? 

 

Un article de Véronique Tillaud, consultante – Sqli Agency

Fidélisation : faites de votre client un partenaire

Imaginons, le lundi 2 janvier à 18h, c’est la fin du conseil d’administration. Tout le monde se serre la main, et la mine déconfite, non pas par les vapeurs d’alcool restantes du nouvel an dignement fêté, mais par les 6 heures de réunion avec les actionnaires, le PDG ouvre la porte de votre bureau et vous balance : « vous avez 1 an pour multiplier le CA par 2, et votre budget est divisé par 5. Nous comptons sur vous pour atteindre ces résultats… Bonne Année ! »

Gloups ?
Pas du tout. Une seule et unique solution existe : FIDELISER.

Fidélisation : donnant-donnant ?

J’ai démarré il y a 8 ans avec ce constat : est-ce que la fidélité se compte en points ? Aujourd’hui encore bon nombre de marques vous demandent d’être fidèle en échange d’un coup de tampon, d’un épi, d’un smile, de miles, et même de cash (c’est toi qui paye mais j’t’en redonne un peu, j’suis un prince) !
Dans votre couple, par exemple, est-ce que vous êtes fidèle parce que vous avez vidé le lave-vaisselle 3 fois dans la semaine et votre bien-aimé(e) 2 ? Ou bien parce que vous cherchez le bien-être de l’autre ? Un non-sens de mon point de vue.

J’ai donc démarré la société avec une conviction : le client est un partenaire, non une mine que l’on exploite. Alors agissons pour son bien-être.

Travaillez votre image

Tout d’abord avant de fidéliser votre client, avez-vous pensé qu’il pouvait être votre collègue ? votre fournisseur ?
Winston Churchill disait « Un mensonge a fait le tour du monde quand la vérité chausse encore ses bottes ». Vous pouvez transposer cette phrase à votre notoriété. Est-ce que je donne une bonne image de ma société, de mes produits ? Car même si c’est le cas, le chemin sera long avant de gagner la confiance de vos clients finaux. Alors ne négligez aucun détail.

Travaillez vos promesses

Te conquérir, chaque jour je ferai
Te faire vibrer
Prendre soin de toi
T’apporter le petit-déjeuner au lit (égarement, mais Fred si tu me lis… !V)
Me battre pour que notre amour dure
Te respecter chaque jour
T’écouter et t’aider, peu importe quand
Être là à tout moment.

Pas encore convaincu ?
Voici une devinette : Quelle pomme serait prête à faire la queue devant votre boutique dès 5h du matin pour être certaine d’avoir votre dernier produit ? La réponse est dans la question.

3 promesses sont au service du succès d’Apple : Innovation, Design et Simplicité

La stratégie de fidélisation :

Une fois ce travail accompli, vous pouvez mettre en place les quatre piliers de la stratégie de fidélisation :
– Connaissance
– Reconnaissance
– Récompense
– Animation

Alors ça à l’air simple vu d’ici ; heureusement, c’est plus complexe. Oui oui ! Heureusement, sinon je serai déjà chez Pôle Emploi en pleine reconversion. Besoin d’un coup de main ? Appelez-nous 😊

Un article de Aurore Vast, Directrice WAX Loyalty, SQLI Groupe

“Bye bye Cycle en V, welcome Agilité”

Le contexte de l’Agilité 

L’organisation matricielle dépend d’une holding et de ses fonctions centrales telles que les systèmes d’information, la finance et les infrastructures. 

Sa gestion de projet est classique avec un mode Cycle en V et des étapes séquentielles très structurées, peut-être même trop. Soit. Les coûts et les délais semblent maîtrisés, le besoin est spécifié, chiffré et développé mais une fois les tests arrivés, l’insatisfaction interne est présente. Avions-nous vraiment demandé cela ? Pourquoi cela ne correspond plus au besoin du marché ?  

Alors, pourquoi cet écart entre les attentes et le résultat obtenu ? 

La direction décide de se lancer dans la transformation digitale de l’organisation en plusieurs phases, à commencer par des projets « pilotes » en mode Agile rattachés directement au PDG. En plus, l’Agilité c’est à la mode alors pourquoi pas ? Naissent ainsi les « silos Agiles ». 

Adopter l’Agilité, c’est déjà faire face au déni

Les silos ont le rôle de pilote et permettent d’avoir une liberté immédiate dans l’organisation matricielle. Mais par définition, ils ne sont pas complétement intégrés et ne mettent pas en exergue les freins inhérents à l’entreprise et à ses sous-traitants. Pourtant, ils sont de taille. 

Les équipes opérationnelles ne semblent pas matures pour passer en mode Agile, les équipes de direction regroupant des connaissances théoriques et non empiriques. Mais chacune tient le même discours. « Passons à l’Agilité, ça a l’air simple, c’est tendance et on connait ».
En même temps, le marché est stable, les cibles sont traditionnelles, et chaque projet hérite d’une forte inertie en termes d’investissement. Alors pourquoi changer ? 

C’est ce que j’appelle le paradoxe « du changement sans changer ». Ce dernier est largement sous-estimé sur son périmètre, son impact sur les équipes et ses projets voire sur l’ensemble de l’organisation. 

Alors un deuil du Cycle en V, voire de l’organisation matricielle, est à envisager, sans toutefois ressembler au fonctionnement de l’entreprise libérée. 

Cibler, transformerdistiller l’Agili 

Être au plus proche du marché et de ses clients, développer le bien-être de ses salariés, augmenter le CA et accroître les parts de marchés, telle est la stratégie de l’organisation. 

Le client devient un véritable partenaire tout au long du processus de développement du produit. Il participe aux démos, il conçoit, voit grandir et aide son nouveau produit à connaître le succès.  

L’organisation est alors plus compétitive et ses équipes plus motivées. Elle réconcilie les valeurs de l’Agilité avec les siennes et garde pour fil conducteur la bienveillance, le partage des responsabilités, la performance du produit et l’adaptation au changement. 

Cette magie s’effectue sous l’égide dCoach Agile qui regroupe les expertises des équipes, dédramatise la situation, montre de l’empathie, du recul, obtient la confiance de tous, fait des compromis, pose un cadre, sécurise, persévère, fait preuve d’humilité, gère les conflits, incarne le sens du partage pour ensuite s’effacer et laisser toutes ces belles valeurs intégrées dans l’organisation. 

Comme l’écrivait Peter Drucker : « La meilleure façon de prédire l’avenir c’est de le créer soi-même ». Désormais, c’est avec le Coach Agile que l’avenir peut être prédit, acteur qui se révèlera d’une efficacité redoutable du point de vue de la performance de l’organisation et du bien-être de vos équipes sur le long terme. 

Un article de, Luce Gougeon, Consultante sénior Agilité et Innovation, SQLI

L’assurance qualité, la mal-aimée

L’assurance qualité est de nos jours présente dans de multiples activités humaines. Elle permet de diminuer le nombre de non-conformités du produit et de sécuriser ainsi la production conformément au cahier des charges et à la planification initiale.

Dans le monde informatique, elle s’applique à 2 niveaux : le projet et le logiciel.

Au niveau du projet, l’assurance qualité permet de garantir que le cycle de vie est bien respecté, et que les critères de passage de jalon (validation de livrables) sont bien remplis. Nous sommes ici dans une approche processus. Cette approche s’appuie sur des checklists.

Au niveau du logiciel, c’est le respect des normes de développement qui est contrôlé, notamment la couverture des exigences par les tests. Nous sommes ici dans une approche produit. Elle s’appuie souvent sur des logiciels tels que Sonar et ALM.

Qualité

L’acteur clé de ces activités est le Responsable Assurance Qualité, dont l’acronyme est RAQ.

Wanted : Responsable Assurance Qualité (RAQ)

Bien que cette activité soit diversifiée (gestion d’un portefeuille de projets) et transverse (couverture de l’ensemble des activités IT et même du métier), les candidats pour le poste de RAQ sont peu nombreux.

Quelle est la raison de cette aversion pour l’assurance qualité ? Est-ce l’assimilation de cette activité à un contrôle ou à une activité répressive ? Est-ce parce qu’il s’agit d’une activité support ?

Sans doute un peu des deux ! Et ce sont malheureusement des visions réductrices.

En effet, si les activités AQ peuvent être assimilées à un contrôle, ce dernier ne constitue qu’une partie du travail effectué.

Le Responsable Assurance Qualité, un rôle clé au cœur des projets

Le nombre de rôles que le  RAQ remplit est loin d’être minime :

  • Le RAQ intervient en tant un coach. Il conseille le Chef de Projet aussi bien dans l’organisation du projet (lotissement, Agile, waterfall), que dans l’identification des risques et leur plan de résolution.
  • Il intervient aussi en tant que facilitateur. En effet, personne de réseau, elle va pouvoir agir en tant qu’intermédiaire entre le Chef de Projet et les contributeurs du projet : Architectes, Portfolio Manager, Ingénieurs Sécurité, etc. Son intervention permet au Chef de Projet de gagner du temps (temps d’accès et clarté dans la définition du besoin).
  • La méthodologie de gestion de projet n’est pas figée. Elle évolue en prenant en compte les remontées des projets eux-mêmes, les nouvelles thématiques à contrôler (GDPR, Continuité, …), etc. Le RAQ se fait alors forgeron de nouveaux templates, de nouvelles instances et de nouveaux processus. Et comme une méthodologie ne se construit pas seule dans son coin, le RAQ endosse alors le rôle d’animateur lors des ateliers nécessaires à cette genèse.
  • Dernier rôle, et non des moindres, le RAQ est la pierre angulaire au niveau de la montée en compétences des Chefs de Projets. Il forme ces derniers à la méthodologie en vigueur lors de sessions collégiales et/ou distille les nouveautés lors des points face-to face avec un Chef de Projet.

En résumé, il s’agit un poste où l’ennui est banni. Il propose au Chef de Projet de passer du management de projets à l’accompagnement de ces derniers, évoluant d’un enjeu « limité » (le projet) à un enjeu « global » (les projets). De mon point de vue d’ancien CP MOA, c’est l’occasion de prendre du recul dans sa carrière ; passer du métier de faire à celui d’aider à faire. Un objectif ambitieux mais tellement motivant !

Un article de Cyril Hachet, Consultant – SQLI Consulting Paris

Piloter la révolution digitale grâce au Digital Driving Challenge 2018

Bedford, Royaume-Uni – le 6 juillet 2018

À l’origine du Digital Driving Challenge 2018 se cache Kevin Ludford, CEO de SQLI Royaume-Uni. L’événement vise notamment à nouer des relations commerciales, développer les réseaux et créer des expériences mémorables.

Comment est née l’idée de cet événement ?

Nous travaillons dans un secteur d’activité où les mots transformation, disruption, et création d’expériences reviennent sans cesse dans les conversations, alors qu’il suffit d’observer notre manière d’interagir avec nos clients et nos partenaires pour s’apercevoir qu’elle est tout sauf innovante.

Entre la multiplication des petits-déjeuners de travail et les invitations à jouer au golf, encore au golf… Ce n’est pas que j’aie un problème avec ce sport mais franchement, je peux comprendre que cette perspective ne vous motive pas à quitter le bureau.

Par ailleurs, les affaires reposent sur des relations, le partage d’expériences et l’instauration de la confiance. Il est difficile de s’impliquer activement dans une conversation si l’unique interaction se déroule pendant un petit-déjeuner, dans un hôtel quelconque. Pour ma part, je peux assurer que les relations, les recommandations et la confiance sont à la base de toute notre activité. Il s’agit avant tout de partager des expériences (positives, mais aussi négatives) et de construire une histoire ensemble afin de gagner la confiance de l’autre.

J’ai donc créé le Digital Driving Challenge afin de proposer une nouvelle manière d’interagir. L’idée est de réunir des cadres et des fournisseurs d’un même secteur à la faveur d’une expérience surprenante : cela peut sceller la naissance d’une nouvelle relation ou permettre de renforcer une relation existante… voire, tout simplement, mettre en relation des acteurs du même secteur d’activité en ayant l’assurance de vivre une expérience à nulle autre pareille. De plus, pour ce qui est de la course automobile, les participants doivent faire 100% confiance aux moniteurs ou se fier aux recommandations de ceux qui viennent de franchir la ligne d’arrivée. L’expérience promet donc d’être amusante !

Quel est le niveau d’intérêt suscité par ce challenge ?

J’ai été agréablement surpris par le côté positif des commentaires, pour la plupart du type « enfin ! » ou encore « il était temps, cela change des événements habituels, où l’on s’ennuie à mourir ». Les gens essaient même de modifier leur agenda afin de pouvoir participer, preuve que l’événement suscite un réel enthousiasme ! Et nous avons la certitude que les participants ne seront pas déçus. Le challenge est organisé conjointement avec PalmerSport, une société réputée à travers le monde pour ses époustouflantes journées de conduite automobile.

Qui offre son soutien à l’événement ?

SQLI se réjouit de l’engagement de partenaires d’excellence, qui aident les clients à élaborer de meilleures expériences digitales. Je suis vraiment enchanté de leur soutien. Il s’agit d’Acquia, d’Altapay, de DotMailer et de Reflektion, avec l’appui de SQLI, Neopost Shipping, C4Commerce et Validify.

Nous avons également reçu un soutien sous forme de superbes cadeaux destinés à la vente aux enchères que nous organisons à la fin de cette journée, afin de lever des fonds pour l’organisation caritative Children with Cancer. Les dons enregistrés à ce jour ont été effectués par l’équipe de Formule 1 Red Bull et Aston Martin, et d’autres devraient bientôt suivre !

À quoi peuvent s’attendre les participants à cette journée ?

A une journée d’exception, exaltante et pleine d’action, vécue à un rythme trépidant. Une opportunité inoubliable de networker qui créera une expérience partagée pour les leaders du digital !

Reste-t-il des sièges pour les pilotes en herbe ?

Plus beaucoup, mais envoyez un message à Kevin sur LinkedIn ou rendez-vous sur le site Internet de l’événement à l’adresse digitaldrivingchallenge.com et sélectionnez « Referred by SQLI » sur le formulaire de contact : nous ferons de notre mieux pour vous trouver un siège.

 

Un article de Kevin Ludford, CEO de SQLI Royaume-Uni

La pharmacie dans votre poche : 3 concepts montants aux Etats-Unis

En 2016, le marché américain de la distribution de médicaments en pharmacie représentait plus de 263 milliards de dollars, montant réalisé par 70.000 établissements pharmaceutiques. En 2020, le marché devrait atteindre les 300 milliards de dollars. Il existe des opportunités considérables dans ce secteur qui est resté longtemps la propriété d’acteurs de la distribution physique tels que CVS, Duane Reade ou Walmart. De nombreuses startup développent des solutions mobiles afin de transformer totalement les processus d’échange d’informations avec les professionnels de la santé et les processus de livraison de médicaments. 

La pharmacie à domicile avec Capsule 

C’est l’opportunité qu’exploite Capsule, une start-up spécialisée dans l’e-business, qui a débuté ses activités en 2015 et dont le service est actuellement opérationnel à New York. Elle propose la livraison gratuite de médicaments sur ordonnance, le jour même et en deux heures. Son équipe de pharmaciens est accessible par SMS, par e-mail ou par téléphone. 

La startup, qui a levé 20 millions de dollars en 2017, répond à plusieurs problématiques majeures pour le client : le temps d’attente et l’indisponibilité des produits (dans 40% des cas, le produit désiré n’est pas en stock lors du passage du client). De plus, le client n’a généralement aucune idée du montant qu’il va payer lors de son passage en caisse. Enfin, Capsule vise à répondre au plus grand problème actuel, à savoir l’accès à l’information sur les médicaments prescrits. 

Capsule

Capsule met à disposition une application mobile qui répond à ces problématiques du quotidien. Lors du rendez-vous chez le médecin, il suffit au patient de lui signaler qu’il utilise Capsule qui recevra électroniquement son ordonnance. L’utilisateur peut alors convenir de la livraison gratuite en deux heures. Capsule possède des stocks à New-York ainsi qu’un outil interne puissant d’analyse prédictive permettant de connaître les médicaments les plus demandés et ainsi d’éviter les ruptures de stock. De plus, l’utilisateur connaît à l’avance le montant à payer grâce au catalogue de Capsule et à sa connaissance des différents assureurs américains.

Enfin, la start-up propose le service qui la place dans « la troisième vague du commerce électronique » : le mélange de l’humain et de la technologie. En effet, son service de communication avec son réseau de pharmaciens offre la possibilité de poser toutes les questions au sujet d’une prescription à distance et en toute discrétion.

Roman : discrétion assurée grâce à la livraison à domicile

Dans certains cas, les patients masculins peuvent ressentir une certaine gêne à aller récupérer leur prescription en pharmacie. L’exemple le plus simple est bien sur celui des médicaments pour traiter les troubles érectiles chez les hommes.

La start-up Roman s’est fondée à partir de ce constat et réinvente complètement le processus de prescription pour les patients confrontés à ces situations de gêne.

Les patients remplissent les informations nécessaires à propos de leurs antécédents médicaux dans le cadre de la visite médicale en ligne proposée par Roman. Ces informations sont transmises en toute sécurité à un médecin pour examen. S’ils sont identifiés comme candidats pour un traitement de la dysfonction érectile, ils peuvent obtenir instantanément une ordonnance comprenant des produits de grande marque ou des médicaments génériques.

Roman

Quand le client reçoit sa prescription, les préparateurs de Roman emballent les pilules par dose de sorte que le client prenne la bonne quantité. Une consultation en ligne via la plateforme Roman coûte 15$ ; les marges sont réalisées grâce au volume et à l’absence des frais généraux de la pharmacie de détail. La rapidité et la facilité du système pourraient dissuader les hommes d’acheter des traitements en ligne à cause de la contrefaçon.

Seulement 30% des hommes suivent un traitement du dysfonctionnement érectile et 80% des marques les plus achetées en ligne sont des contrefaçons. C’est pourquoi les investisseurs pensent que Roman peut considérablement améliorer l’expérience des hommes en termes de santé.

Roman emploie à ce jour 20 médecins et les formulaires d’admission en ligne éliminent une grande partie du temps perdu d’ordinaire par les médecins lors des consultations en cabinet. Ces systèmes d’automatisation signalent les problèmes tout en rationalisant les approbations ou les refus évidents afin que les médecins puissent se concentrer sur des cas plus complexes.

Les patients se font généralement prescrire quatre à dix doses par mois, pour un montant de 2$ à 65$ par dose, selon qu’ils achètent des médicaments de marque ou génériques. Mais pour combattre les abus, Roman n’envoie pas plus de 10 doses par mois.

Et les points de vente physiques ?

Les pharmacies “bricks and mortar” essayent de digitaliser leurs offres pour contrer ces nouveaux entrants sur le marché. Ainsi WalMart et CVS développent leurs offres mobiles pour conserver leur clientèle connectée.

WalMart gère 4500 pharmacies aux Etats-Unis. Pour s’assurer que les clients viennent bien retirer les médicaments prescrits, le distributeur a ajouté une option « pharmacie » dans son application mobile grand public afin de leur permettre de partager leurs ordonnances avec le point de vente et de les renouveler facilement. Cependant, ce type de service risque d’isoler WalMart des clients n’ayant pas de moyen de locomotion ou habitant loin d’un point de vente. WalMart est ainsi en négociation afin d’acquérir PillPark, une start-up spécialisée dans le dosage et la livraison de médicaments directement chez le client. Ainsi, les points de vente physiques pourraient disposer d’une offre complète sur place et pour la livraison à domicile.

Pour sa part, la chaîne CVS distribue des produits pharmaceutiques, de soin et cosmétiques à la population américaine depuis plus de 50 ans, et s’est toujours efforcée de rester à la pointe de la technologie.

Offrir aux clients une méthode simple et pratique afin de renouveler leurs prescriptions en utilisant l’application mobile CVS n’est qu’un exemple parmi d’autres. Au lieu de devoir conserver des prescriptions sur papier, les clients peuvent sauvegarder toutes leurs ordonnances sur smartphone. Ils peuvent ensuite utiliser le système baptisé ScriptSync pour synchroniser leurs recharges afin qu’elles soient toutes récupérées le même jour. Cela évite aux personnes malades de se déplacer plusieurs fois en point de vente ou d’attendre longtemps dans la file d’attente.

Selon CVS, le passage à ScriptSync a permis d’accroître l’adhésion des clients au service de plus de 6%.

De plus, l’application mobile permet d’avoir accès à toute une série d’offres promotionnelles et d’informations sur les médicaments et leurs contre-indications.

Scriptsync

Le développement de ces applications est rendu possible du fait que les Américains donnent leur consentement pour la création de dossiers médicaux électroniques notamment grâce à la plateforme EPIC.

Le logiciel Epic est la solution de dossier de santé électronique la plus utilisée aux États-Unis. Les données médicales de plus de 50% des patients américains (soit plus de 190 millions d’individus) y sont stockées, ce qui permet aux médecins d’envoyer directement l’ordonnance électronique aux pharmacies, fluidifiant ainsi le processus de renouvellement des ordonnances.

Article du Lab New-York

Les 6 étapes pour devenir Chevalier de la Gamification - Partie 2

Niveau 3 : Connaissez votre armée 

Qui seront les utilisateurs de votre plateforme/système ? De quelles informations démographiques et psychographiques disposez-vous les concernant ? Existe-t-il un seul profil utilisateur ou votre armée est-elle composée à la fois de fantassins et d’archers ?  

Vous pouvez créer vos propres personas pour vos utilisateurs ou bien utiliser des modèles existants, parmi lesquels : 

  • Le test de Bartle déterminant 4 profils différents pour les joueurs de MMOG (jeux en ligne massivement multijoueurs). 
  • L’indicateur de type psychologique de Myers Briggs (MBTI) pour le management et les relations interpersonnelles. 
Type de personnalité gamification

Type de personnalité

Source: wikipedia.com 

  • La Matrice d’Action Sociale d’Amy Jo Kim (Social Action Matrix) pour les fans de jeux sociaux/communautaires. 
Amy jo kim social action matrix

Amy jo kim social action matrix

 

Source: amyjokim.com 

 

Niveau 4 : Définissez un plan d’attaque 

Maintenant que vous avez des objectifs et des joueurs, il faut définir les comportements qui vous permettront d’atteindre vos objectifs. Il faudra également préciser comment ces comportements sont mesurés. Par exemple pour mesurer l’engagement, compte-t-on le nombre de connexions mensuelles ou le temps passé chaque mois sur la plateforme ? 

 

Niveau 5 : Dirigez vos troupes 

Pour influencer le comportement des utilisateurs, la gamification utilise le principe de conditionnement opérant : un stimulus induit l’action du joueur, et un cycle de feedback vient renforcer les comportements positifs (la punition des comportements négatifs est un sujet sensible). Il faut donc définir quelles mécaniques et dynamiques de jeu utiliser pour induire les comportements souhaités : 

  • Le modèle MDA (Mechanics, Dynamics, Aesthetics) de Marc Leblanc permet de comprendre les différentes strates composant un jeu. 
Le modèle mda de marc leblanc

Le modèle mda de marc leblanc

 

Source: https://www.cs.northwestern.edu/~hunicke/pubs/MDA.pdf 

  • Le modèle Octalysis de Yu-Kai Chou permet de structurer une expérience gamifiée selon 8 sources de motivation. 
Le modèle octalysis de yu-kai chou

Le modèle octalysis de yu-kai chou

Il faudra ensuite concevoir un système de récompense qui encourage la répétition des comportements voulus et créant un cycle de feedback (à l’image du système hédonique qui active la diffusion de dopamine dans l’organisme).  

  • Le modèle SAPS de Gabe Zichermann classe les récompenses selon 4 types : statut (Status), accès (Access), pouvoir (Power), chose (Stuff). 
  • Les boucles d’engagement (engagement loops) permettent d’alimenter un cycle de feedback au niveau des actions individuelles. Cela peut être représenté par le Canevas du Crochet de Nir Eyal (Hook Canvas). 
Hook canvas de nir eyal

Hook canvas de nir eyal

Source: nirandfar.com 

  • Les boucles de progression (progression loops) permettent de garder le joueur engager sur la durée, tout au long du son aventure (le player journey). La théorie du Flow de Mihaly Csikszentmihalyi illustre le besoin d’adapter la difficulté du jeu aux évolutions du niveau du joueur afin de le garder dans un état de productivité et d’engagement. L’accent est en particulier mis sur la perception du joueur quant à son propre niveau. 
La théorie du flow de mihaly csikszentmihalyi

La théorie du flow de mihaly csikszentmihalyi

 

Niveau 6 : N’oubliez pas le fun 

Tous ces efforts ne serviront à rien si vous oubliez l’élément central d’un système gamifié. A l’image de la conception d’un jeu, la gamification requiert une approche centrée sur l’utilisateur et l’expérience qu’ils doivent vivre lors de leur parcours. Le principe le plus fondamental pour le succès d’un système gamifié est le volontariat : si vous devez forcer votre cible à utiliser la plateforme c’est qu’elle n’est pas assez attirante. Le fun peut vous sembler être un concept vague mais voici deux modèles qui vous permettront de comprendre les différentes formes qu’il peut prendre : 

  • Les 8 types de fun de Marc Leblanc 
  • Les 4 clés du fun de Nicole Lazzaro 
Les 8 types de fun de marc leblanc

Les 8 types de fun de marc leblanc

 

Source: learningwire.crossknowledge.com 

 

Bravo ! Vous êtes vainqueur ! Vous avez bataillé avec bravoure dans votre quête et j’ai l’honneur de vous nommer Chevalier de la Gamification. Si vous utilisez sagement votre pouvoir, vous connaitrez bientôt tous les secrets de l’engagement utilisateur. 

 

Retrouver la 1e partie ici

 

Auteur : Albertine Corre, Consultante – SQLI Consulting Paris.